_*Lowenstein /04/07 17H 39 '27''* * Bonjour à tous! Bonjour mon Amiral, Je voudrais rajouter un petit mot en ce qui concerne les concerts de Michel Polnareff :voir un type remettre toute sa vie en cause, comme ça, devant des milliers de personnes, y mettre toutes ses tripes , avec sa méticulosité légendaire, faire fi de toutes les misères de sa vie, les jalousies, les trahisons, les dépressions,les angoisses,les peurs paniques,les déceptions,les mauvaises langues,la stupidité, la cupidité,l'incompréhension , la douleur,et j'en passe .... voir un type , disais-je, venir au devant de nous , les bras en croix derrière un rideau de lumière, nous dire d'une voix angélique un petit mot , deux syllabes : enfin! et se jeter au feu ,chanter et jouer sa musique , son oeuvre, mettre son âme entre les mains de ces humains (si peu), inonder l'espace de bonheur et d'amour, entrer dans le coeur de chacun et y tenir une place si belle.... redonner foi en la vie, en l'espoir.. en le venir , le devenir et le redevenir....moi je dis tout simplement : chapeau ! ça c'est un Homme oui , un Homme ! Et il peut le chanter sur tous les tons!Mes respects, Amiral, et. je ne peux m'en empêcher. tout mon Amour aussi.
_*Amelie 09/04/07 12 44 29* *La pochette d’Incognito* Dans son livre autobiographique Polnareff par Polnareff, l’Amiral du polnaweb parle de la pochette d’Incognito comme d’une image « bourrée de symboles ». Il n’en fallait pas plus pour éveiller ma curiosité.En voici donc mon interprétation personnelle.L’image représente l’intérieur d’un théâtre classique, tout de dorures et de balustrades sculptées. Au premier plan, l’artiste, sur scène et vu de dos (une fois de plus Michel Polnareff nous montre ses fesses !), salue bien bas une salle vide.La scène, un damier aux couleurs vives, rappelle un sol de discothèque et s’oppose ainsi au décorum du théâtre. Un effet de perspective du damier semble conduire l’artiste directement vers les sièges du public.Le décor semble donc refléter la musique polnareffienne, entre base classique et essence profondément moderne, une voie (voix) de l’artiste à son public.Dans une seconde mesure, cependant, on peut se rappeler que le théâtre a souvent été utilisé comme métaphore de la société en général. Que penser dans ce cas de cette salle vide ?Passons au personnage central de cette image : Michel Polnareff de dos donc, jambes croisées et bras en croix semble nous offrir une version verso du messie. Son costume plus blanc que blanc renforce d’ailleurs l’idée de pureté et d’innocence associée à cette image. D’ailleurs, ce blanc est tellement éclatant, qu’il semble plutôt dépouillé de toute couleur, à la manière d’un morceau de toile laissé vierge, et correspond à l’idée de nudité exprimée par le crâne rasé. C’est donc un artiste paradoxalement nu qui se présente à nous, perruque blonde dans la main gauche et lunettes blanches dans la main droite. Un homme qui, dépourvu de ces attributs de pop star, passe « incognito ». On notera le clin d’il (c’est le cas de le dire) d’une paire de lunettes accrochées à un balcon de la salle.Le dos de la pochette nous offre une image plus humoristique qu’énigmatique (deux des nombreuses facettes de Polnareff ?). Les sièges du public sont remplis de Michel Polnareff (Michel qui assiste au spectacle de Polnareff ?). La plupart de ces avatars applaudissent en standing ovation. Deux d’entre eux sont restés assis et semblent s’ennuyer. Autant de versions différentes du regard autocritique de l’artiste. Tous ces petits Michel sont en noir et blanc colorisé. L’un d’eux fait exception : c’est le Michel Polnareff en costume plus blanc que blanc du recto. Il pose au milieu des fauteuils de spectacle, en costume de scène. Nouvelle image miroir de l’artiste.Parmi la foule, on remarque la statue de la liberté. La lady porte sur son flambeau les fameuses lunettes : Polnareff affirme son côté « chimérique ». Déjà des envies de lunettes sur les monuments…Quant aux lunettes du balcon, elles sont passées sur le nez d’une vache loufoque. Nouveau clin d’il en bas à droite de l’image, une main tend les lunettes blanches. Ce n’est décidément pas sur cette pochette que vous verrez les yeux de Michel !En conclusion, cette pochette riche en symboles apparaît comme une réflexion sur le statut d’artiste, entre solitude et multitude, entre authenticité et représentation.Bien sûr, cette interprétation est totalement subjective, et il est vrai que je peux me laisser emporter par mon imagination lors de mes interprétations d’images et de textes divers et variés. Mais bon, c’est peut être aussi un peu le but, non ?moults baisers
_*Macgyver.95 06/04/07 20 40 03* *Bonjour à tous, bonjour MAITRE AMIRAL, C’est le grand JOUR aujourd’hui à notre tour de faire mieux que vendredi 6 avril,Mettons nous en marche pour écrire la légende de l’AMIRAL.Devenons la référence National de l’AMIRAL.Mettons le zénith en orbites pour qu’il devienne SOLEIL.Faisons de Rouen ville des ETOILES.Faisons de nos coeurs les PLANETES.Faisons de nos énergies les CONSTELATIONS.Faisons de nos larmes les COMETES Faisons de nos corps les SATELLITES.Faisons de nos âmes les ASTEROIDES.Pour réunir tous ces éléments ensemble, et devenir UNIVERS.Soyez monsieur MICHEL POLNAREFF notre BIG BANG.Nous allons être l’unique public à donner tant d’émotion à l’AMIRAL.Réunissons tous nos efforts pour écrire la légende.N’oublier pas de demander le message format A4, c’est gratuit Bonne journée à tous Bonne JOURNEE AMIRAL car ce soir VOUS n’en croirez pas vos yeux *Francis*